Le groupe suisse Givaudan, spécialisé dans les parfums et arômes, a publié mardi 22 juillet des résultats en hausse pour le premier semestre 2025, portés à nouveau par la parfumerie superb sur fond d’augmentations de prix.
Pour la période allant de janvier à fin juin, le groupe genevois a fait état d’un bénéfice internet de 592 thousands and thousands de francs suisses (634 thousands and thousands d’euros), en development de 0,7% par rapport à la même période un an plus tôt, tandis que son chiffre d’affaires s’est accru de 3,4% à 3,8 milliards de francs, a-t-il indiqué dans un communiqué. Hors effets de modifications et acquisitions, l’évolution du chiffre d’affaires s’est inscrit en hausse de 6,3%.
Par comparaison, les analystes interrogés par l’agence suisse AWP tablaient en moyenne sur un bénéfice de 606 thousands and thousands de francs pour 3,8 milliards de francs de chiffre d’affaires.
La division de parfumerie et ingrédients pour les produits de beauté (“Parfums et Beauté”) a vu ses ventes grimper de 8,6% hors effets de modifications, la parfumerie superb enregistrant une development de 18%. La parfumerie fonctionnelle, qui englobe les senteurs pour les produits d’hygiène, lessives et détergents, a, quant à elle, vu ses ventes monter de 6,1%, tandis que la croissance se chiffre à 5,7% dans les ingrédients pour produits de beauté.
La division arômes (« Goût et Bien-être »), qui englobe les ingrédients pour les snacks, boissons et plats cuisinés ainsi que pour les alternate options à la viande et produits laitiers a quant à elle vu ses ventes s’étoffer de 4,1% hors effets de modifications, mais reculer de 0,1% une fois converties en francs suisses.
Dans le communiqué, le groupe précise avoir mis en oeuvre des hausses de prix de compenser “l’augmentation des coûts des matières premières en 2025, y compris celle des tarifs douaniers”.
Givaudan s’est également dit “très prone de dépasser la limite supérieure” de l’objectif de ventes qu’il s’était fixé pour la période allant de 2021 à 2025. Le groupe avait fixé la barre à 4% à 5% pour la période, mais a enregistré une croissance moyenne de 7,2% au cours des quatre dernières années, a-t-il rappelé.





