Conformément à une loi votée fin février par le Parlement, “la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché” de certains de ces produits contenant des substances per- ou polyfluoroalkylées (PFAS) sera interdite dès le 1er janvier. Sont concernés, les cosmétiques, les farts à ski, ainsi que la plupart des produits d’habillement.
Ces substances chimiques, prisées notamment pour les imperméables ou chaussures de randonnées automobile résistantes aux fortes chaleurs, déperlantes, antitaches et antiadhésives, sont extrêmement persistantes dans l’environnement et le corps humain. Leur interdiction sera étendue en 2030 à l’ensemble des textiles (ameublement, car, and many others.).
En attendant, le décret du ministère de la Transition écologique publié mardi [1] “définit la focus résiduelle en substances PFAS au-delà de laquelle les interdictions s’appliquent” et liste les exemptions prévues.
Ainsi, les équipements conçus pour la safety et la sécurité des personnes (défense nationale et sécurité civile) et les “textiles methods à utilization industriel” ne sont pas concernés, de même que, en l’absence de “resolution de substitution”, certains textiles destinés aux usages médicaux.
Pour “les textiles d’habillement et chaussures incorporant au moins 20% de matière recyclée situation de déchets post-consommation”, la présence de polluants éternels est “limitée à la fraction de matière recyclée”, ajoute le décret.
Écoulement des shares
Surtout, les produits “fabriqués avant le 1er janvier 2026 peuvent être mis sur le marché ou exportés pendant une durée maximale de douze mois à compter de cette date”.
“C’est un soulagement”, a réagi le président de l’Union des industries textiles (UIT), Olivier Ducatillion, contacté par l’AFP.
Si l’UIT, qui représente 2.200 entreprises (mode, luxe, maison, car, aéronautique, and many others.), est “favorable” à l’interdiction à terme des polluants éternels, les “Français se tirent une balle dans le pied” en étant les premiers à appliquer cette mesure en Europe, déplore toutefois M. Ducatillion. Face à “une concurrence mondiale de plus en plus agressive”, “il faut une politique cohérente” pour “tous les États membres” d’ici à 2027, plaide-t-il.
Quelques États américains, dont la Californie, ont interdit dès 2025 l’introduction intentionnelle de PFAS dans les cosmétiques, et plusieurs autres États devraient suivre en 2026.
Le Danemark interdira l’utilisation des PFAS dans les vêtements, les chaussures et certains produits de consommation contenant des brokers imperméabilisants à compter du 1er juillet 2026. Le Danemark a interdit l’utilisation des PFAS dans les emballages alimentaires dès 2020.
L’Union européenne compte mettre sur la desk en 2026 une proposition d’interdiction des PFAS dans les produits de consommation courante (boîtes à pizzas, vêtements), assortie d’exceptions pour des secteurs jugés indispensables. Sa présentation avait un temps été évoquée pour fin 2025 mais les négociations avec les différentes events prenantes, notamment les industriels, s’avèrent difficiles.





